APELA

Association Pour l'Étude des Littératures Africaines

Publier dans les ELA

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• Pour soumettre un article hors dossier (varia) au comité de rédaction des Études Littéraires Africaines, écrire au responsable de la rubrique :
Nicolas Martin-Granel : yanikos@aol.com
avec copie au rédacteur en chef : nathalie.carre@gmail.com

• Pour soumettre un article du dossier : écrire au(x) responsable(s) du dossier concerné, avec copie au responsable de la rubrique : Mathilde Rogez, rogez@univ-tlse2.fr

• Pour soumettre un compte rendu, écrire au responsable de la rubrique :
Pierre Halen : pierre.halen@univ-lorraine.fr
avec copie à Maëline Lelay : maeline.lelay@gmail.com

• Pour soumettre un ouvrage, écrire au responsable du service de presse :

– avant le 15 février pour le numéro de juin
– avant le 15 aout pour le numéro de décembre.

Les ouvrages pour compte rendu sont à adresser à :
Mme Maëline Le Lay
Les Afriques dans le monde
Institut d’Etudes Politiques
11, allée Ausone
Domaine universitaire
F – 33607 Pessac cédex

Les collaborateurs sont réputés membres de l’APELA et donc abonnés à la revue.
Les textes doivent être présentés en fonction du protocole de rédaction ci-dessous.

En ce qui concerne les ARTICLES, d’une manière générale :

Présentation en Times New Roman 12 point, double interligne, avec notes infra-paginales en numérotation continue automatique. Longueur : 25 à 35.000 signes espaces comprises.
Le nom de l’auteur et celui de son institution, avec la reprise du titre de l’article, doivent apparaître sur un document séparé. Le texte lui-même ne comporte pas d’indication permettant d’en identifier l’auteur.

Protocole de présentation des textes pour soumission :

Dispositions générales

Police standard (Times ou Arial), taille 12.
Proscrire toute autre mise en forme de styles et de paragraphes ; en particulier :

  • Ne pas utiliser la touche majuscule (sauf à l’initiale d’une phrase ou d’un mot).
  • Ne pas écrire de mot entier en majuscules.
  • Utiliser des majuscules accentuées (ex. : É, À, etc.).
  • Ne pas employer de tabulations (sauf tableaux éventuels).
  • Utiliser des espaces insécables devant tous les signes doubles de ponctuation ( : / ; / ! / ?).
  • Utiliser le tiret demi-cadratin (–).
  • Réserver les italiques aux titres d’ouvrages et aux mots étrangers, sauf si ceux-ci sont francisés ; dans ce cas, ne pas les présenter en italiques mais les accorder normalement (ex. : une mututsi, ou une femme tutsie). On préfèrera toujours la graphie la plus française lorsque le choix est possible : « bantou », « bantoue », « bantous » (au lieu de bantu).
  • Toujours utiliser les guillemets français, ouvrants ou fermants. S’il y a des guillemets dans une citation entre guillemets, utiliser les guillemets anglais (ex. : « elle avait du “punch”, cette joueuse »).
  • Toute intervention dans une citation s’indique au moyen des crochets : […].
  • Après les deux-points, si la citation commence au début d’une phrase, on maintient la majuscule de la première lettre ; si la citation est tronquée en début de phrase, on l’indique par la minuscule à la première lettre. Ex. : Dans son Traité de la ponctuation française, Jacques Drillon écrit : « Amusant de voir que le propre de la ponctuation est d’être muette […] ». – Dans son Traité de la ponctuation française, Jacques Drillon écrit : « le propre de la ponctuation est d’être muette […] ». – Dans son Traité de la ponctuation française, Jacques Drillon écrit que « le propre de la ponctuation est d’être muette […] ».
  • Lorsqu’un mot ou des mots figurent en caractères italiques dans une citation, toujours préciser qui souligne après le numéro de la page. Ex. : (p. 37 ; nous soulignons) – (p. 37 ; l’auteur souligne).
  • Toutes les citations dans une langue autre que le français et l’anglais doivent être traduites dans le texte ou en note.

Pour les comptes rendus et notes bibliographiques :

  • Les comptes rendus ne doivent pas excéder :
    – 1000 signes (espaces comprises) pour une note bibliographique.
    – 4000 signes (espaces comprises) pour un compte rendu standard, y compris sur un ouvrage collectif.
  • Exceptionnellement, dans le cas d’un ouvrage particulièrement important, le comité de rédaction pourra indiquer, dès l’attribution de l’ouvrage au contributeur, une consigne exceptionnelle de longueur.
    En cas de dépassement des normes indiquées, le comité de rédaction se réserve le droit de refuser le compte rendu, d’en demander à l’auteur une version réduite ou de pratiquer les coupures nécessaires.
  • Comptes rendus d’ouvrages collectifs : une recension n’est pas l’énumération systématique et linéaire des différents articles, mais une synthèse développant les apports essentiels du volume. Pour les revues proposant des articles sur des thèmes divers, la recension n’aborde que les articles portant sur la littérature et parmi eux, elle peut ne retenir que les plus intéressants.
  • Ne pas utiliser de notes de bas de page.
  • Toute citation de l’ouvrage doit être suivie d’une indication paginale

Pour les contributions au dossier et les varias :

  • La longueur des articles pour le dossier est indiquée aux contributeurs par le coordinateur du dossier. Les varias (articles hors dossier) peuvent aller de 25 000 à 35 000 signes (sauf exception, en accord avec la rédaction).
  • L’appel de note doit être placé immédiatement à la fin du dernier mot du passage concerné. Le signe de ponctuation final, clôturant la phrase (ou la partie de phrase), se place APRèS l’appel de note. Ex. Jules Dupont1 adorait les citations suivantes : « la fourmi n’est pas prêteuse »2, ou encore « après la pluie le beau temps »3.
  • Pas de bibliographie finale pour les articles (sauf dérogation exceptionnelle).
  • Les références bibliographiques doivent figurer en note automatique de bas de page, être précises et complètes, et se conformer à la présentation suivante :
    – Dibwe Dia Mwembu (Donatien), Faire de l’histoire orale dans une ville africaine. La méthode de Jan Vansina appliquée à Lubumbashi (R-D Congo). Préface de Jan Vansina. Paris : L’Harmattan, coll. Mémoires, lieux de savoir – Archives congolaises, 2008, 264 p.
    – Rancière (Jacques), « Le philologue et le conteur. Littérature, communauté, démocratie », dans Construction d’espaces démocratiques en Afrique subsaharienne. Enjeux littéraires, enjeux politiques. Sous la direction de Maria-Benedita Basto. Paris : Éditions de l’EHESS-CEAN, 2007, 265 p. ; pp. 55-66.
    – Dibwe D.M. (D.), Faire de l’histoire orale…, op. cit., p. 113 (s’il y a plusieurs livres de Dibwe).
    – Dibwe D.M. (D.), op. cit., p. 113 (s’il n’est question que d’un livre de Dibwe).
    – Rancière (J.), « Le philologue et le conteur… », art. cit., p. 61. (s’il y a plusieurs articles de Rancière).
    – Rancière (J.), art. cit., p. 61. (s’il n’est question que d’un article de Rancière).
  • Exclure les idem, ibidem, etc.
  • Lorsqu’il y a de nombreux renvois à un ouvrage ou à un nombre limité d’ouvrages (ex. : dans l’analyse littéraire d’un ou plusieurs romans), indiquer la référence complète à la première occurrence, puis utiliser une formule abrégée dans le texte : les références à L’Aventure ambiguë, par exemple, seront notées (AA, p. 32).
  • Les références à des publications électroniques suivront le modèle suivant : adresse du site, date de consultation, gestionnaire. Par exemple :
    Tousignant (Nathalie), « Imaginaires coloniaux dans la Belgique “nouvelle” (1999-2004) : enjeux mémoriels », 32 p., dans Actes du colloque international Expériences et mémoire: partager en français la diversité du monde. Université de Bucarest, 12-16 septembre 2006, [éd. B. Jewsiewicki], non paginé, consultable sur le site de la Chaire de recherche du Canada en Histoire comparée de la mémoire (Université Laval, Québec), <http://www.celat.ulaval.ca/histoire.memoire/colloques/colloque_bucarest_2006.htm>, mis en ligne en septembre 2007, consulté le 30.10.2008.
  • Noms propres dans le texte : tojours sont en lettres minuscules (et non en capitales). Les prénoms sont systématiquement développés dans le texte courant.
  • Noms propres dans les références bibliographiques : dans le contexte particulier des littératures africaines, où les patronymes peuvent se présenter sous des formes non abrahamiques (c’est-à-dire : nom, prénom), on identifiera toujours le nom principal par un indice graphique : les petites capitales de préférence. Le « postnom » vient après le nom principal ; il est abrégé, dans les références suivantes, comme l’est le prénom dans les formulations abrahamiques. On aura donc, par exemple : Sony (Marcel), puis Sony (M.), pour les premiers écrits de : Sony Labou Tansi, puis Sony L.T. dans les références suivantes. Ou encore : Ngandu Nkashama (Pius), puis Ngandu N. (P.).
  • Intertitres : ne pas utiliser de divisions chiffrées ou autres : a), 1., I., 1°, 1.1. etc. Elles seront supprimées par la rédaction. Les formules verbales doivent donc suffire. N’utiliser que deux niveaux de subdivision au maximum : un niveau en gras, un sous niveau en italiques
  • Citations : toute citation de plus de 3 lignes sera présentée en bloc, sans guillemets. Toute citation de 3 lignes ou moins figurera entre guillemets dans le texte.
  • Habillage : le libellé final des titres, intertitres et résumés des articles publiés revient à la rédaction.

Merci de respecter strictement les formats indiqués en nombre de signes, ainsi que les délais fixés par la rédaction.

Ouvrages de référence en matière de langue française, faisant autorité :

  • Drillon (Jacques), Traité de la ponctuation française. Paris : Gallimard, coll. Tel n°177, 1991, 472 p.
  • Grevisse (Maurice) & Goosse (André), Le Bon Usage. Grammaire française. Bruxelles : De Boeck/Duculot, 2007, 14e éd., 1600 p., bibl.
  • Le Grand Robert.